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Première version mise en ligne le 29 septembre 2012.


BREVE INTRODUCTION

QU’EST-CE QUE LA VOIE DE L’ESSENTIEL ?


Je commence ici une série de pages sur ma démarche personnelle depuis quelques années et sur les enseignements que j’ai pu en tirer. Il s’agissait pour moi de trouver un équilibre en arrêtant ma fuite en avant du «toujours plus» : toujours plus d’objets, toujours plus de nouveautés, toujours plus de consommation...

J’ai cherché dans diverses directions, parfois avec quelques excès, avant de trouver un équilibre, ce que j’appelle la «voie de l’essentiel», ou plus précisément «ma voie de l’essentiel». En effet, il n’y a pas une seule voie dogmatique, c’est à chacun de trouver son propre équilibre, sa propre voie.


Les voies que j’ai exploré ont pour nom : «Minimalisme», «Décroissance», «Simplicité volontaire», «Survivalisme». Tous ces termes sont souvent employés à tort et à travers... Ils recouvrent des démarches  voisines, mais avec des buts et des logiques différentes.

En soi, toutes ces démarches sont intéressantes. Pour moi, la Voie de l’Essentiel a correspondu à puiser des idées dans chacune d’elles. 


Le Minimalisme est avant tout une démarche esthétique qui tend à avoir le plus d’espace libre et de lignes claires et le moins d’objets visibles. Avec le minimalisme, on gagne visuellement de l’espace, mais cela ne veut pas dire que les placards soient vides... on a juste de plus grands placards bien camouflés !


Le Survivalisme consiste à anticiper un éventuel effondrement de la normalité. Il ne s’agit pas de construire son abri anti-atomique ou de s’armer jusqu’aux dents, mais de savoir se débrouiller seul sans attendre d’aide extérieure. Le Survivalisme c’est avant tout acquérir des connaissances et chercher à être autonome.


La Décroissance revient à faire le tri de qui est utile ou futile pour soi dans l’offre technologique pléthorique actuelle et de chercher, le cas échéant, si une mutualisation est possible (comme par exemple partager une machine à laver ou préférer utiliser les transports en commun à la possession d’une voiture).


Enfin, la Simplicité volontaire s’attaque à notre penchant matérialiste. Il s’agit ici de limiter le nombre d’objets en se libérant de tout ce qui ne sert plus... sans le remplacer par d’autres objets ! La Simplicité volontaire  c’est en quelque sorte «vider les placards».


Mélanger les quatre démarches c’est donc gagner de l’espace, vider ses placards,  garder ce qui est utile et cultiver ses connaissances...

Vaste programme !


Pierre

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